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Une victoire pour la liberté d'expression pour tous les employés de la fonction publique fédérale
La réintégration d'Edith Gendron à Patrimoine canadien est un message clair à l'intention de tous les travailleurs et toutes les travailleuses de la fonction publique fédérale : vous avez des droits politiques et vous avez le droit de les afficher. Lisez le communiqué de presse. Texte affiché le 10-mar-06
la Couronne
a retiré
les accusations...
Suite à un incident violent impliquant un
membre du public et un membre de la table 5 lorsqu'il participait à une
ligne de piquetage avant sa journée de travail en support à des
collègues de la table 1, après enquête l'AFPC
a pris position que ce membre devait recevoir une représentation
appropriée. Par la suite l'AFPC a retenu les services de
Me Michel Swanson - avocat criminaliste - pour représenter
ce membre suite au dépôt d'accusations contre lui
en vetu de l'article 810 du code criminel.
Eh bien, bonne nouvelle, le 20 avla Couronne a retirée
les accusations suite
aux représentations de Me Swanston.
De plus Me Swanston a écrit aux autorités policières
afin de détruire la copie des empreintes digitales.
Texte affiché le 25.05.2005
« Sans l'AFPC, j'étais ruiné,
je perdais tout. »
Michel Legendre, un membre de l'AFPC à l'emploi
de la Gendarmerie Royale à Ottawa, vient de traverser des
difficultés très sérieuses. Il s'en
est sorti grâce à son syndicat et le confrère
Legendre déclare maintenant qu'il en sera éternellement
reconnaissant.
Michel Legendre était sur le bord d'un désastre
financier et il risquait aussi une condamnation au criminel. Voici
comment ça s'est passé.
En 1978, le confrère Legendre est blessé au dos
lors d'un accident de travail. Les médecins lui enlèvent
deux disques de la colonne vertébrale. Il continue de travailler
jusqu'en 2001. Plus tard, les douleurs deviennent trop intenses
et le confrère Legendre obtient des prestations de la Commission
de santé et de la sécurité au travail du Québec
(CSST).
À la fin de 2002, à la demande de la CSST, Legendre
subit d'autres examens médicaux et un représentant
de la Commission lui dit que les examens démontrent en effet
qu'il est inapte au travail. Peu de temps après, un
enquêteur de la Commission le convoque à une autre
réunion au cours de laquelle, dit-il, le ciel lui tombe
sur la tête. L'enquêteur de la Commission dit à Legendre
qu'il a été suivi et surveillé pendant
quelques jours et on lui demande une autre déclaration.
Il se sent harcelé et surtout très intimidé.
Deux semaines plus tard, ses prestations sont coupées et
des accusations criminelles pour fausses déclarations sont
portées contre lui.
Découragé et craignant le procès criminel,
le confrère Legendre songe à ne pas contester la
décision de la CSST et à demander des prestations
d'aide sociale. Il téléphone néanmoins
au représentant de l'AFPC au bureau de Gatineau, Dominic
Lavoie. Le confrère Lavoie examine le dossier, évalue
que rien ne démontre que les limitations fonctionnelles
du confrère Legendre ont été exagérées,
que la douleur posturale est bien documentée et ne devrait
pas permettre à la CSST de cesser ses prestations d'indemnité de
remplacement du revenu car il n'est pas en santé pour travailler.
Après cette analyse, l'AFPC retient les services d'un avocat
spécialisé qui défendra le confère
Legendre devant la cour du Québec.
Le procès au criminel a lieu en septembre 2004 à Gatineau.
La juge rejette aussitôt les accusations et la CSST initie
alors un processus de conciliation rétablissant les prestations
d'indemnité de remplacement du revenu.
Pour Michel Legendre, cet épisode de sa vie lui démontre
clairement les avantages d'appartenir à un syndicat
comme l'AFPC. «J'aurais tout perdu sans le support
de mon syndicat. » Selon lui, des personnes sans syndicat
dans des cas semblables n'ont pas les ressources pour se
battre et rejoignent rapidement les rangs de l'aide sociale.
Texte affiché le 06.05.2005
Texte paru dans
le Parlons syndicat, pour la période du 11 au 29 avril
2005. Pour télécharger le Format
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